Ce qu’a déclaré Martin Fayulu après la marche de la C64, ce mardi à Kinshasa : « ce que j’ai vu aujourd’hui est extrêmement grave. »
« Notre mémo est verbal », a-t-il poursuivi :
1° Il n’est nullement question de changer la Constitution.
2° Il n’est nullement question d’un 3e mandat.
3° Il n’est nullement question de balkaniser le pays.