eu @graebin
RT não é concordância, visa guardar pontos de vista diferentes do meu. Rondônia, Brasil Joined January 2009-
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@MatInvest1 Só adicionaria que a esquerda é a massa de manobra. Quem é esquerdista é muito burro pra perceber isso e serve perfeitamente para a função.
@rafaelgloves Até parece que petista tá preocupado com isso.
L’Europe s’enlise. Croissance à l’arrêt, normes qui s’empilent, administrations qui ne décident plus rien, talents qui partent aux US. On cherche des coupables partout, mais je pense que le diagnostic tient dans un document que la Silicon Valley a écrit il y a quinze ans. Sheryl Sandberg, quand elle était COO de Facebook, a dit d'un simple deck de slides que c'était probablement le document le plus important jamais sorti de la Silicon Valley. Pas un paper de recherche. Pas un brevet. Pas le code source de Google. Un PowerPoint de 125 slides sur la culture d'entreprise de Netflix. Je pense qu'on est passé à côté de ce que dit vraiment ce document. Ce n'est pas un document RH. C'est un traité sur la façon d'organiser des humains. Et ses leçons vont bien au-delà des startups. Tout part d'un échec de Reid Hastings. Avant Netflix, il fonde Pure Software. La boîte cartonne et grossit vite. À mesure qu'elle grossit, elle fait ce que font toutes les boîtes : elle ajoute des règles. Des process. Des validations. Des politiques. Chaque erreur produit une procédure pour qu'elle ne se reproduise jamais. Résultat : la boîte devient prévisible, ordonnée... et les meilleurs partent. Ceux qui restent sont ceux qui aiment les règles. La boîte ne sait plus s'adapter au marché, elle finit rachetée. Hastings en ressort avec une conviction : il a construit une machine à faire fuir les talents. Le mécanisme est tout bête. Prends n'importe quelle boîte. Un commercial abuse sur ses notes de frais. Un dîner client à 800 balles, un vol en business pas justifié. Le management réagit, logiquement. On crée une politique de dépenses. Plafond par repas. Validation du manager au-delà d'un certain montant. Justificatifs obligatoires. Un outil pour tracker tout ça. Quelqu'un à la compta pour vérifier. Problème résolu ? Non. Tu viens de punir les 99 personnes qui n'avaient rien fait pour te protéger d'une seule. Tu leur as envoyé un message clair : on ne te fait pas confiance. Tu as créé un coût permanent, en temps, en attention, en friction, pour régler un problème ponctuel. Et surtout, tu as installé un réflexe. Au prochain problème, nouvelle règle. Puis une autre. Dix ans plus tard, tu as une bureaucratie. Personne ne l'a voulue. Elle s'est sédimentée couche par couche, chaque règle parfaitement rationnelle prise isolément. C'est là que ça devient intéressant. Toute bureaucratie porte en elle une forme de pensée communiste. Je ne dis pas ça pour la provoc. Regarde la structure de la logique. La règle est conçue pour le pire individu et appliquée à tous. C'est une punition collective. Le système ne voit plus des personnes, il voit des cas. Tu n'es plus Julie, qui a un jugement excellent et qui connaît son client mieux que personne. Tu es "un salarié de niveau 3 avec un plafond de 50€". La bureaucratie part du principe que l'individu n'est pas capable de juger. Que le jugement doit remonter vers un centre qui planifie, codifie et décide pour tout le monde. Que le plan central est plus intelligent que la somme des décisions locales. C'est exactement le pari du Gosplan. Et ça échoue pour la même raison : l'information utile est dans la tête des gens sur le terrain, pas dans le règlement. Hayek l'a montré pour les économies. Hastings l'a redécouvert pour les entreprises. Nier le jugement de l'individu, c'est nier l'individu. Alors Hastings fait le pari inverse. Et le déclic arrive presque par accident. 2001, la bulle internet explose. Netflix doit licencier un tiers de ses effectifs. Hastings garde les meilleurs et s'attend à ce que la boîte s'effondre. L'inverse se produit. Avec moins de monde, la boîte va plus vite. Les gens sont plus heureux, plus créatifs. Il comprend que ce qui compte, ce n'est pas le nombre de talents, c'est la densité de talents. Quand tu n'as que des gens excellents, tu n'as plus besoin de règles pour les encadrer. Les règles ne servent qu'à compenser la médiocrité. Toute la culture Netflix découle de cette découverte. Quatre principes. Context, not control. Un manager ne dit pas quoi faire. Il donne le contexte : la stratégie, les enjeux, les priorités, ce qui a déjà été tenté. Puis il laisse la personne décider. Si quelqu'un prend une mauvaise décision, la question n'est pas "qui a merdé ?" mais "quel contexte je ne lui ai pas donné ?". Le contrôle, c'est ce que tu fais quand tu n'as pas su transmettre le contexte. La politique de dépenses de Netflix tient en une phrase : "Act in Netflix's best interest." C'est tout. Pas de plafond. Pas de grille. Liberté = responsabilité. Ce n'est pas de l'anarchie. C'est l'inverse. Chez Netflix, tu prends les congés que tu veux, tu dépenses ce que tu juges nécessaire, tu engages des décisions lourdes sans remonter dix niveaux de validation. Mais tu portes la décision. Tu ne peux pas te cacher derrière le process. La bureaucratie déresponsabilise : "j'ai suivi la procédure". La liberté oblige : c'est ta décision, assume-la. La liberté n'est pas un cadeau. C'est une exigence. Payer top of the market. Si tu veux de la densité de talents, tu paies chaque personne au meilleur salaire du marché. Pas de bonus, pas de grille rigide. Netflix encourage même ses employés à répondre aux recruteurs pour connaître leur vraie valeur. Un ingénieur exceptionnel ne vaut pas deux fois un bon ingénieur, il en vaut dix. Économiser sur les meilleurs est la pire économie possible. Une équipe de sport, pas une famille. C'est le principe le plus dur. Dans une famille, tu ne vires pas ton cousin parce qu'il est mauvais. Dans une équipe pro, tu veux le meilleur joueur à chaque poste, et tout le monde le sait. Netflix applique le "keeper test" : si cette personne m'annonçait qu'elle part, est-ce que je me battrais pour la garder ? Si la réponse est non, on se sépare. Avec un package généreux, et sans rancune. Ça paraît brutal. Mais c'est ce qui rend tout le reste possible. Tu ne peux donner une liberté totale qu'à des gens excellents. L'exigence de performance est le prix de la liberté. Le génie de ce document, c'est d'avoir compris que règles et talents sont des vases communicants. Plus tu ajoutes de règles, plus tu fais fuir les talents. Moins tu as de talents, plus tu as besoin de règles. C'est une spirale, dans un sens ou dans l'autre. La plupart des organisations choisissent la spirale descendante parce qu'elle paraît plus sûre. Chaque règle protège contre un risque visible. Personne ne compte le coût invisible : les meilleurs qui partent, les idées jamais proposées, la vitesse perdue. Et je pense que ça dépasse largement l'entreprise. Nos administrations, nos systèmes publics, nos sociétés entières tournent sur la même logique : une règle par abus, appliquée à tous, jusqu'à ce que le système ne fasse plus confiance à personne et que plus personne ne prenne de décision. Netflix a prouvé qu'on peut faire l'inverse. Faire confiance. Donner du contexte. Exiger l'excellence. Laisser les gens libres. La vraie question n'est pas "combien de règles faut-il ?". C'est : est-ce qu'on construit nos systèmes pour les meilleurs, ou pour les pires ?
joder, GitHub está lleno de cosas gratis que casi nadie está usando. los 10 repos que están explotando este mes, de lo más fácil a lo más técnico: lo que puede usar cualquiera 1. VoiceStudio: clona voces, dobla vídeos y transcribe en 646 idiomas, gratis y sin salir de tu ordenador (57K ⭐) github.com/debpalash/Voic… 2. ppt-master: le pasas un PDF o un Word y te devuelve un PowerPoint de verdad, editable y con animaciones (59K ⭐) github.com/hugohe3/ppt-ma… 3. gods-eye-view de @bilawalsidhu: un simulador de satélite espía en tu navegador, con aviones, barcos y cámaras reales sobre un globo 3D (50K ⭐) github.com/bilawalsidhu/g… 4. REA: le enseñas a tu IA una función de otra app y te explica cómo está hecha, sin tener el código (65K ⭐) github.com/morluto/rea 5. diagram-design de @cathrynlavery: pides un diagrama con palabras y te lo dibuja con tu marca, 44 tipos (49K ⭐) github.com/cathrynlavery/… 6. paperclip: como tener tu propia empresa de agentes autónomos trabajando para ti, la app open source para dirigirlos como si fueran tu plantilla (99K ⭐) github.com/paperclipai/pa… para que Claude Code trabaje mejor 7. skills de @mattpocockuk: las que usa a diario un ingeniero de verdad, pequeñas y fáciles de adaptar (284K ⭐) github.com/mattpocock/ski… 8. ECC: skills, memoria y seguridad en un pack para Claude Code, Codex, Cursor y OpenCode (276K ⭐) github.com/affaan-m/ECC 9. andrej-karpathy-skills: un solo archivo con 4 reglas sacadas de lo que Karpathy dice que hacen mal los modelos programando (218K ⭐) github.com/multica-ai/and… 10. claude-mem: guarda lo que hizo tu agente, lo resume y se lo pasa a la siguiente sesión, para que no empiece de cero (99K ⭐) github.com/thedotmack/cla… compártelo si te ha parecido interesante ♻️ y guárdalo antes de perderlo 🔖
@schmittpaula Porque quem trabalha recebe metade do que lhe pagam e tudo que compra custo o dobro. Basicamente, tem alguém tirando metade da minha riqueza e ficando com metade do meu gasto.
Vous vous êtes déjà demandé pourquoi Greta est passée du climat à la Palestine ? Tout ça n'est qu'une construction. Tout ça n'existe pas. Tout ça sert à diviser les peuples. Et demain, ce sera l'IA. Puis le manque d'eau. Puis autre chose. Il y a toujours une nouvelle raison pour rester à flot. Comprenez-moi bien. Le réchauffement existe. La souffrance des civils à Gaza existe. Ce qui n'existe pas, c'est le personnage. Ce qui est fabriqué, c'est l'indignation, son calendrier, et le visage qu'on lui colle. Parce que dans ce système, une cause n'est pas un combat. C'est un produit. Et un produit a un cycle de vie. Rappelez-vous. Août 2018, une adolescente s'assoit seule devant le Parlement suédois. La première photo qui fait le tour du monde n'est pas prise par un journaliste. Elle est publiée par le fondateur d'une start-up de communication climatique, qui utilisera ensuite son nom dans ses levées de fonds avant qu'elle ne prenne ses distances. La même semaine sort un livre écrit par sa famille. Un an plus tard : l'ONU, Davos, l'Assemblée nationale, la couverture du Time, personnalité de l'année, nominations au Nobel. Je ne dis pas qu'une gamine de 15 ans a tout manigancé. Je dis qu'un système avait besoin d'un visage, et qu'il l'a trouvé. Voilà comment fonctionne la machine. L'industrie de l'indignation a besoin de trois choses : une urgence, un coupable, et un visage. L'urgence empêche de réfléchir. Le coupable désigne l'ennemi. Et le visage rend toute critique impossible : si tu discutes la cause, tu attaques une enfant. Mais il y a un problème que personne ne dit à voix haute. Une cause ne doit jamais être gagnée. Une cause gagnée, c'est un budget qui s'arrête, des postes qui disparaissent, des plateaux qui ne t'invitent plus. Donc l'urgence doit être permanente. Et quand une urgence s'use, on passe à la suivante. On appelle ça pudiquement la « convergence des luttes ». En réalité, c'est de la gestion de portefeuille. Le climat, le genre, la race, la Palestine, demain l'IA et l'eau : des actifs interchangeables. Les militants sont les mêmes, les ONG sont les mêmes, les financements sont les mêmes. Seule la pancarte change. Le keffieh remplace le panneau « Skolstrejk för klimatet ». Et chaque cause a la même fonction : couper le peuple en morceaux. Les jeunes contre les vieux, « vous nous avez volé notre avenir ». Les villes contre les campagnes, les militants contre les agriculteurs. Les uns contre les autres, en permanence. Un peuple divisé ne demande jamais de comptes à ceux qui le gouvernent. C'est ça, l'hégémonie culturelle dans sa forme la plus pure. Pas des chars. Des personnages. Des récits prêts à l'emploi, amplifiés par les mêmes médias, financés par les mêmes fondations, récompensés par les mêmes prix. Le personnage n'a de pouvoir que tant que le micro le porte. Et regardez ce qui se passe aujourd'hui. Il y a six ans, Greta était en couverture des magazines du monde entier. Aujourd'hui, elle est réduite à des vidéos de manif filmées au téléphone. Quand le système lâche un personnage, ce n'est pas qu'il a changé d'avis. C'est qu'il cherche le suivant. Je vous le prédis : le prochain sera sur l'IA. « L'IA va détruire vos emplois, la planète, la démocratie. » Un visage jeune, sincère, bouleversé. Et derrière, une ONG prête à lever des fonds. La bonne question n'est jamais « est-ce que la cause est juste ? ». La bonne question, c'est : qui finance le visage, et qu'est-ce qu'il vendra après ? Une génération qui a vu le même personnage vendre trois apocalypses en sept ans finit par comprendre une chose. Le produit, c'était elle.
Greta complains about German police while in Berlin to march with her Muslim friends. Send her and her friends to Gaza.
Winter is coming for the international socialists. Hier j'ai écrit sur Gramsci. Beaucoup m'ont demandé : concrètement, c'est qui ? Alors faisons la carte. D'abord, ne vous laissez pas piéger par les étiquettes. Macron n'est pas socialiste au sens du PS. Bill Gates n'est pas marxiste. Soros est un financier. Aucun d'eux ne porte de drapeau rouge. Mais ils partagent une conviction, et c'est elle qui définit le socialisme international du XXIe siècle. Les grandes décisions sont trop importantes pour être laissées aux peuples. Il faut les confier à une élite éclairée, transnationale, qui planifie pour tout le monde. Plus de centralisation, plus de normes, moins de vote. Le Gosplan, mais en costume Davos. Voici les étages de la machine. Premier étage : la technocratie politique. Emmanuel Macron en est le produit le plus pur. Inspection des Finances, banque d'affaires, invité à la conférence Bilderberg en 2014 alors qu'il était à l'Élysée, président trois ans plus tard sans jamais avoir été élu à quoi que ce soit avant. Sa doctrine tient en une phrase : il existe un « cercle de la raison », et tout ce qui est en dehors est populiste. Deuxième étage : Bruxelles. Une Commission qui produit l'essentiel de la norme qui s'applique à 450 millions d'Européens, et dont aucun membre n'est élu directement. En 2025, la Cour des comptes européenne a publié un rapport sur l'opacité des financements de l'UE aux ONG. La même année, la Commission a dû reconnaître que certains contrats du programme LIFE avaient financé des ONG pour faire du lobbying… auprès de la Commission elle-même. L'argent public paie des militants pour faire pression sur ceux qui distribuent l'argent public. La boucle est parfaite. Troisième étage : les fondations. L'Open Society de Soros distribue de l'ordre d'un milliard et demi de dollars par an, dans plus d'une centaine de pays : ONG, médias, programmes juridiques, universités. La Fondation Gates est l'un des tout premiers financeurs de l'OMS. Un homme non élu pèse plus sur l'agenda sanitaire mondial que la plupart des États membres. Quatrième étage : les clubs. Bilderberg depuis 1954, à huis clos. Davos, où le WEF a vu son fondateur Klaus Schwab partir en 2025 dans un climat d'enquête interne. Ces lieux ne votent rien. Ils font quelque chose de plus puissant : ils fabriquent le consensus avant que le débat public commence. Cinquième étage : les relais. Les agences onusiennes, une partie de la presse subventionnée, une partie de l'université. Ce sont eux qui transforment le consensus des clubs en « ce que pense la science », « ce que pensent les experts », « ce que pense le monde civilisé ». Le dernier étage, c'était le robinet. USAID. On sait ce qu'il en est advenu. Pendant soixante ans, cette architecture a tenu grâce à un seul avantage : le monopole du récit. Ils contrôlaient la distribution de l'information. Donc ils pouvaient se tromper sans jamais payer le prix de l'erreur. Et ils se sont beaucoup trompés. L'hypothèse d'une fuite de laboratoire à Wuhan était un « complot ». Aujourd'hui le FBI, le Département de l'Énergie et la CIA la considèrent comme plausible ou probable. L'ordinateur de Hunter Biden était de la « désinformation russe », selon une lettre de 51 anciens responsables du renseignement. Il était authentique. Le nucléaire était dépassé. L'Allemagne a fermé ses dernières centrales en 2023 et redémarre ses centrales à charbon. Un récit qui doit être protégé de la contradiction n'est pas un récit fort. C'est un récit qui sait qu'il ne survivrait pas au contact du réel. Et le réel est arrivé. X a cassé le monopole de la distribution. Les podcasts ont cassé le monopole de l'interview. L'IA va casser le monopole de l'expertise. Le DOGE a cassé le monopole du financement. Quand tu ne contrôles plus le micro, il ne te reste que tes arguments. Et leurs arguments ne tiennent plus. L'Amérique latine bascule. Les États-Unis ont basculé. L'Europe est le dernier bastion, et c'est précisément pour ça qu'elle multiplie les lois sur la « désinformation » et les régulations des plateformes. On ne cherche pas à contrôler la parole quand on gagne le débat. Je ne crois pas à un grand soir. Je crois à un dégel. Lent, puis brutal. Gramsci disait que la crise, c'est quand l'ancien meurt et que le nouveau ne peut pas naître. Le nouveau est en train de naître. Et cette fois, personne ne pourra le faire taire. L'hiver arrive pour les socialistes internationaux. Et le printemps, pour tous les autres.
Dans 50 ans, les livres d'histoire diront qu'Elon Musk a gagné une guerre que personne ne savait qu'on était en train de perdre. Une guerre commencée il y a 100 ans, dans une cellule de prison italienne. En 1926, Mussolini fait arrêter un intellectuel sarde de 35 ans. Au
L'argent public vers les ONG sera interdit dans le futur. Hier j'ai dit que c'était le plus grand mécanisme de corruption de l'histoire. Beaucoup m'ont demandé pourquoi. Alors je vais vous expliquer comment ça fonctionne. Commençons par le nom. ONG. Organisation NON gouvernementale. Retenez bien ce mot, parce qu'une énorme partie de leur argent vient des gouvernements. Entre 2021 et 2023, l'Union européenne a versé 7,4 milliards d'euros à des ONG. Plus de 12 000 structures. Et la Cour des comptes européenne (pas un compte complotiste, la Cour des comptes) conclut qu'il est impossible d'avoir une vue d'ensemble fiable de l'endroit où va cet argent. Il n'existe même pas de définition claire de ce qu'est une ONG. Ni en droit européen, ni en droit français. Maintenant, regardez la boucle. L'État finance une ONG. L'ONG fait du "plaidoyer", c'est-à-dire du lobbying : rapports, campagnes, rendez-vous avec les élus. Elle réclame plus de régulation, plus de programmes, plus de budget public sur sa thématique. L'État vote ces budgets. Une partie revient aux ONG. Et on recommence. Le génie du système, c'est que l'administration se fait réclamer par la "société civile" exactement ce qu'elle voulait déjà faire. Le contribuable paie deux fois : la politique publique, et la campagne qui la réclame. Vous pensez que j'exagère ? En 2025, la Commission européenne a elle-même reconnu que certains programmes de travail d'ONG financés par le programme LIFE contenaient des actions de lobbying inappropriées, y compris ciblant des députés européens. De l'argent public pour faire pression sur des élus. Ce n'est pas moi qui le dis, c'est la Commission. La Cour des comptes européenne note aussi que personne ne vérifie si des pouvoirs publics contrôlent ces ONG via leurs conseils d'administration. Elle cite un institut enregistré comme ONG dont la direction était composée exclusivement de représentants publics. Une ONG gouvernementale. Tout est dans le nom. Maintenant, les milliardaires. Le vrai coup de maître, ce n'est pas de dépenser son argent. C'est de faire dépenser celui des autres. Prenez Bill Gates. Sa fondation est devenue le deuxième financeur de l'OMS derrière les États-Unis, autour de 10 % des recettes sur la dernière décennie. Mais contrairement aux cotisations des États, cet argent est fléché : il finance les priorités choisies par le donateur. Sur la polio, plus de la moitié du financement de l'OMS en 2022-2023 venait de sa fondation. Une fondation privée qui oriente l'agenda d'une organisation financée par les impôts de presque tous les pays du monde. Personne n'a voté pour ça. Même logique avec Gavi, l'alliance vaccinale lancée avec son argent : la fondation met la mise de départ et fixe la direction, puis les États apportent l'essentiel des milliards. Un dollar privé qui tient le volant, beaucoup de dollars publics qui suivent. Soros, c'est la version politique du même levier. Open Society finance depuis des décennies des réseaux d'organisations de plaidoyer partout en Europe : justice, migrations, médias, "droits". Ces structures construisent une expertise, une légitimité, un carnet d'adresses. Puis beaucoup d'entre elles candidatent aux subventions publiques, siègent dans les consultations officielles et fournissent les rapports qui servent à écrire les lois. Le milliardaire paie l'amorçage. Le contribuable paie la croisière. Voilà comment on nous a eus. Pas avec un complot. Avec un montage parfaitement légal : des positions politiques déguisées en "société civile", financées en partie par vos impôts, qui ne passent jamais devant un électeur. Un parti politique doit publier ses comptes, plafonner ses dons, se soumettre au vote. Une ONG fait de la politique sans aucune de ces contraintes. La solution est simple. Une ONG doit être non gouvernementale, donc zéro argent public pour le plaidoyer. Une association qui rend un service concret, une soupe populaire, un centre d'accueil, peut être payée par un contrat de prestation transparent, avec des résultats mesurés. Mais faire du lobbying avec l'argent des contribuables pour réclamer plus d'argent des contribuables, ça doit disparaître. Vous voulez défendre une cause ? Convainquez des citoyens de vous financer volontairement. C'est ça, la société civile. Ce sera interdit un jour. La seule question, c'est quand.
L’argent publique vers les ONGs sera interdit dans le futur. C’est le plus grand mécanisme de corruption de l’histoire de l’humanité.
La gauche a conquis la culture occidentale avec deux armes : une idée et un réseau. Nous avons l'idée. Il nous manque le réseau. Depuis des mois, je parle avec des patriotes du monde entier. Américains, Brésiliens, Argentins, Polonais, Italiens. Des entrepreneurs, des intellectuels, des élus, des anonymes. Tous ont compris la même chose : le progressisme est une arnaque, et nous vivons depuis des décennies dans un empire du mensonge. Sous mon post sur Gramsci, un Polonais m'a écrit : « En Pologne, on le savait depuis toujours. Mais personne ne voulait écouter. » Cette phrase, je l'entends dans toutes les langues. Le diagnostic est le même d'un pays à l'autre. Les mêmes mots, les mêmes slogans, les mêmes méthodes. Ce qu'on vit à Paris, ils le vivent à São Paulo, à Varsovie, à Rome. Je l'ai vu de mes propres yeux à San Francisco. Tout le monde est d'accord. Et ce ne sont plus seulement des militants. Des milliardaires l'ont compris aussi. Vincent Bolloré et Pierre-Édouard Stérin en France. Elon Musk aux États-Unis. Mais j'ai constaté autre chose. Et c'est beaucoup plus grave. Chacun se bat seul. Chaque pays mène sa guerre dans son coin, avec sa langue, ses médias, ses partis, ses héros. Les Polonais ne savent pas ce que font les Argentins. Les Italiens ne lisent pas les Brésiliens. Les Français réinventent chaque matin ce que les Américains ont testé il y a trois ans. On gagne des batailles. On ne mène pas une guerre. Et c'est exactement là que la gauche nous a toujours battus. Relisez l'histoire. La gauche a toujours été internationale. Première Internationale en 1864. Deuxième en 1889. En 1919, Lénine fonde à Moscou la Troisième, le Komintern : un réseau mondial de partis, de journaux, d'écoles de cadres et de mots d'ordre. Vous savez qui a passé plus d'un an à Moscou, au Komintern, au début des années 1920 ? Antonio Gramsci. L'homme qui a théorisé la conquête de la culture était un homme de l'Internationale. La conquête se faisait nation par nation. Le cerveau, lui, était mondial. Et ça n'a jamais cessé. Je vous l'ai déjà raconté : la French Theory de Foucault, Derrida et Deleuze est partie de Paris dans les années 70, a conquis les campus américains, puis nous est revenue quarante ans plus tard sous le nom de wokisme. Un aller-retour transatlantique. Un seul écosystème. Alors voilà ce que nous allons devoir faire. Reconstruire un réseau mondial. Pas un parti. Pas une organisation centrale avec un chef. Un réseau de femmes et d'hommes libres, chacun enraciné dans sa nation, tous reliés entre eux. Pas de centre, donc pas de point de défaillance unique. On me dira que des patriotes qui s'organisent à l'échelle du monde, c'est une contradiction. Non. C'est la seule réponse possible à un adversaire qui s'est toujours organisé à l'échelle du monde. Défendre sa nation n'a jamais interdit d'avoir des alliés. Ça l'a toujours exigé. Ce réseau aura une mission : mener la contre-révolution culturelle. La gauche a fait la longue marche à travers les institutions. Nous allons faire la marche retour. Les écoles. Les universités. Les rédactions. L'édition. Le cinéma. La musique. Le sport, dernier temple du mérite qu'on a transformé en tribune. La justice, et les écoles qui forment ceux qui la rendent. Les administrations. Les fondations. Absolument toutes. Pas par la force. Par la compétence, le talent et le travail. En formant ceux qui demain écriront, enseigneront, jugeront, filmeront. Exactement comme ils l'ont fait : institution par institution, génération par génération. Sauf que nous n'avons pas cent ans devant nous. Et nous n'en aurons pas besoin. Parce que l'IA est en train de tout accélérer. Je passe mes journées à construire de l'IA. Laissez-moi vous dire ce que je vois. Jusqu'ici, l'hégémonie culturelle tenait grâce à un verrou : le coût de production. Un film coûtait des millions. Il fallait un studio, un distributeur, une commission, une subvention. Celui qui tenait le guichet tenait la culture. Ce verrou est en train de sauter. Ce qui demandait des centaines de personnes et des millions d'euros demandera bientôt une poignée de gens talentueux et déterminés. Le deuxième verrou, c'était la langue. C'est elle qui enfermait les patriotes dans leurs frontières. Aujourd'hui, un Polonais lit ce post dans sa langue en un clic. Demain, un film tourné en France sortira le même jour en vingt langues, avec les voix d'origine. Et il y a un nouveau champ de bataille, le plus important de tous. Gramsci l'avait compris : l'hégémonie se loge dans le sens commun, dans ce que les gens trouvent évident. Demain, le sens commun, ce sera ce que répondent les machines. La longue marche passera aussi par les modèles. Mais les outils ne suffisent pas. Un outil sans organisation, c'est du bruit. Les réseaux nationaux doivent se parler. Se synchroniser. Se soutenir. Pas de ligne imposée d'en haut. Chaque nation garde sa souveraineté. Le réseau fait circuler ce qui fonctionne. Quand une méthode marche à Buenos Aires, elle doit être testée à Paris la semaine suivante. Quand un film sort à Varsovie, il doit être vu à São Paulo le mois d'après. Quand l'un des nôtres est censuré, débancarisé ou traîné dans la boue, ce n'est pas à un pays de répondre. C'est à tous. Partager les méthodes. Les talents. Les financements. Les canaux de diffusion. Les victoires. La gauche a mis un siècle à construire son réseau. Avec l'IA, nous pouvons construire le nôtre en dix ans. L'empire du mensonge est fissuré. Mais il ne tombera pas tout seul. Sa chute totale passera par une contre-révolution. Et une contre-révolution, ce n'est pas une révolution à l'envers. Ce n'est pas remplacer un mensonge par un autre. C'est laisser le réel reprendre ses droits. Il faut rendre justice à l'adversaire. La gauche a été brillante. Patiente. Méthodique. Elle a investi des trésors d'intelligence dans cette conquête : des penseurs, des revues, des maisons d'édition, des festivals, des prix, des carrières entières consacrées à une seule idée. Pendant ce temps, la droite gérait. Elle construisait des usines pendant que la gauche construisait des récits. Et ce sont les récits qui ont gagné. Ce niveau d'intelligence, de patience et d'ambition, c'est à nous de le déployer maintenant. Nous, le camp de la raison, du mérite et du bon sens. Et nous avons ce qu'ils n'ont jamais eu. Ils avaient les institutions sans les peuples. Nous avons les peuples sans les institutions. Plus pour longtemps. La gauche a longtemps prétendu avoir le sens de l'histoire. Il a changé de camp. Ce qui nous manque, ce sont les histoires. Lénine aurait dit : « De tous les arts, le cinéma est pour nous le plus important. » La gauche l'a pris au mot. La droite, elle, pense encore que le cinéma, c'est du divertissement. Girard l'a montré : on désire ce que désirent ceux qu'on admire. Et ceux qu'on admire, c'est la fiction qui les fabrique. Pendant cinquante ans, les héros de nos enfants ont été écrits par l'autre camp. Il nous faut les nôtres. Des films. Des séries. Des dessins animés. Des documentaires. Des jeux vidéo. Pour raconter comment la gauche a tout capturé, institution par institution. Comment le wokisme est devenu la phase terminale d'une longue entreprise de démolition de l'Occident. Comment on a appris à toute une génération à avoir honte de ce qu'elle est. Et surtout, pour raconter ce que nous aimons. On ne gagne pas une guerre culturelle en expliquant ce qu'on combat. On la gagne en faisant aimer ce qu'on défend. La beauté. L'ambition. La science. Le mérite. La civilisation qui nous a fait naître. Ce combat ne se gagnera pas avec des commentateurs. Il se gagnera avec des bâtisseurs. Des scénaristes, des réalisateurs, des animateurs, des ingénieurs, des producteurs. Des gens qui fabriquent au lieu de s'indigner. En prison, Gramsci a écrit que la crise, c'est quand « l'ancien meurt et que le nouveau ne peut pas naître ». Près d'un siècle plus tard, l'ancien monde qui meurt, c'est le sien. Le nouveau peut naître. Mais il ne naîtra pas tout seul. Il naîtra si nous le construisons. Ensemble. Partout. En même temps. Patriotes de tous les pays, unissez-vous.
Dans 50 ans, les livres d'histoire diront qu'Elon Musk a gagné une guerre que personne ne savait qu'on était en train de perdre. Une guerre commencée il y a 100 ans, dans une cellule de prison italienne. En 1926, Mussolini fait arrêter un intellectuel sarde de 35 ans. Au
Dans 50 ans, les livres d'histoire diront qu'Elon Musk a gagné une guerre que personne ne savait qu'on était en train de perdre. Une guerre commencée il y a 100 ans, dans une cellule de prison italienne. En 1926, Mussolini fait arrêter un intellectuel sarde de 35 ans. Au procès, le procureur aurait dit : « Nous devons empêcher ce cerveau de fonctionner pendant vingt ans. » Il s'appelait Antonio Gramsci. Son cerveau n'a jamais cessé de fonctionner. En prison, il a rempli des milliers de pages qui sont devenues l'un des textes politiques les plus influents du XXe siècle. Je pense qu'on est en train de vivre le moment où sa théorie s'effondre. Laissez-moi vous expliquer. Gramsci se posait une question simple. Pourquoi la révolution communiste a-t-elle réussi en Russie mais échoué partout en Occident ? Sa réponse : en Occident, le pouvoir ne tient pas seulement par l'État, la police et l'armée. Il tient par la culture. Par ce que les gens trouvent normal, évident, « de bon sens ». Il appelle ça l'hégémonie culturelle. Donc, pour prendre le pouvoir, il ne faut pas d'abord prendre le palais. Il faut d'abord prendre les esprits. Les écoles. Les universités. Les journaux. Le théâtre. L'édition. Les tribunaux. C'est la « guerre de position » : une conquête lente, institution par institution. Quand la culture a basculé, la politique suit toute seule. Quarante ans plus tard, l'activiste allemand Rudi Dutschke en fera un slogan : la longue marche à travers les institutions. Pendant des décennies, on a vécu avec une énigme que personne n'arrivait vraiment à expliquer. Pourquoi presque tous les artistes sont-ils de gauche ? Les acteurs, les chanteurs, les profs, les journalistes, une bonne partie de la magistrature. Pourquoi un pays pouvait voter à droite élection après élection et voir quand même sa culture parler d'une seule voix ? On nous répondait : « c'est parce que les gens éduqués sont de gauche. » Je crois que la réponse est plus simple. Gramsci avait écrit la recette, et elle a été appliquée. Quand tu contrôles qui obtient la subvention, le poste, la bonne critique, le prix, l'invitation sur le plateau, tu contrôles ce qui devient « la culture ». La même énigme existait à l'échelle du monde. Pourquoi tant de pays en développement, notamment en Amérique latine, revotaient-ils encore et encore pour des gouvernements socialistes ou de gauche radicale ? Venezuela, Bolivie, Nicaragua, l'Argentine des Kirchner, la Colombie de Petro. L'économie s'effondrait, les cartels prospéraient, le chaos s'installait. Et pourtant le même vote revenait. Ma conviction : la pauvreté n'était pas un accident du système. C'était un électorat. Et autour, il y avait tout un écosystème d'ONG, de médias « indépendants » et de programmes de « société civile », financé en grande partie par l'argent occidental. Puis, début 2025, il s'est passé quelque chose que personne n'avait jamais osé faire. Elon et DOGE ont ouvert les livres de USAID. Une agence quasi intouchable depuis 1961, des dizaines de milliards de dollars par an. La grande majorité des programmes ont été coupés, et l'agence a été absorbée par le Département d'État. Le robinet a été fermé. Et regardez ce qui s'est passé depuis. Bolivie : le MAS perd le pouvoir après presque vingt ans. Équateur : Noboa réélu. Honduras : la droite reprend le pays. Chili : Kast élu. Argentine : Milei remporte largement les élections de mi-mandat. Et il y a deux jours, le Brésil. Jair Bolsonaro est inéligible, condamné à 27 ans de prison. La gauche pensait avoir refermé le chapitre. Lula, 80 ans, briguait un quatrième mandat face à un pays qu'on disait acquis. Dimanche, son fils Flávio est arrivé en tête du premier tour. Plus de 47 % contre près de 45 % pour Lula. Lula lui-même a reconnu un résultat « inattendu ». Le plus grand pays d'Amérique latine est à un second tour de basculer. Le plus grand virage à droite du continent depuis des décennies. Coïncidence ? Je ne crois pas. Quand le financement disparaît, le récit perd ses haut-parleurs. Il reste un dernier vrai bastion. L'Europe. Bruxelles finance ses propres réseaux d'ONG, avec une opacité que même la Cour des comptes européenne a pointée. Les grandes fondations comme l'Open Society de Soros. Les entités supranationales qui produisent de la norme sans jamais passer devant un électeur. C'est la dernière forteresse de l'hégémonie culturelle. Et elle commence à se fissurer. Je suis convaincu que tout ça va s'effondrer, et plus vite qu'on ne le pense. Gramsci avait raison sur un point essentiel : la culture précède la politique. Mais il avait oublié que ça marche dans les deux sens. Quand une culture artificielle perd ses perfusions, ce qu'il y a de vrai en dessous remonte à la surface. Ce qui vient après, je crois que c'est une renaissance. Une culture qui recommence à aimer la beauté, l'ambition, la science, la civilisation qui l'a fait naître. Et dans les livres d'histoire, on se souviendra que tout a commencé quand un homme a décidé de regarder les comptes. Il fallait quelqu'un d'assez riche pour ne dépendre de personne, d'assez fou pour s'y attaquer et d'assez libre pour encaisser la haine qui allait suivre. Merci Elon.
USAID sounds nice. US AID. As in the US is aiding the poor in need. That’s not what USAID was. It was the US Agency for International Development. Which funded regime changes and far Left causes. It spread Communism. It wasn’t about feeding the poor. It created the poor.
@RafaelGrigolli Sabe pra que serve? Quem participa de "atos antidemocráticos", por exemplo, vai ser multado em R$10 milhões. Aí fica em dívida e perde tudo. 🤡🇧🇷
@Andre_S_Duarte Mas os economistas não conseguem entender que aumentar a dívida faz parte do plano de quebrar o país e se perpetuarem no poder. É muito mais simples do que parece. É ideológico, não é econômico.
@Fozresort Tanto que o sonho da classe média chupinski é que filho trabalhe no exterior porque aqui "não tem futuro". Acho sempre engraçado que ele nunca se inclui no problema.
@ografista Não, criei o meu próprio usando várias coisas e adaptei pra algo que eu consigo usar sem viés
Parte da geração que se aproveitou da pirâmide previdenciária, agora quer que os próprios filhos se fodam como permanent underclass, num mundo cada vez mais desigual em que os jovens não têm a menor chance de adquirirem sequer uma casa, em troca de consumir todas as reservas familiares em bugigangas chinesas ou viagens superfaturadas…
'Por que decidi gastar dinheiro em vez de deixá-lo de herança para meus filhos' glo.bo/4jfmMmM #g1
Rafael Grigolli @RafaelGrigolli
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